
Some manga are like American blockbusters: conforming themselves to the genre standards, they quietly unfold following a well-travelled road, already trodden a thousand times, where a few detours might bring some surprises, until the arrival to the unavoidable as well as foreseeable conclusion — incidentally, this is the very principle on which Wes Craven has built his Scream franchise.
Obviously Hara Hidenori never heard of such rules. On several occasions, the reader will believe having “nailed down” the story and guessed the developments to come — only to realize a few pages later that he was wrong. Because here, the story is not about exceptionally gifted heroes or magnificent losers — but real human beings, who are not always successful, or not as much as they would like to be.
If Hara’s slightly dated art (though extremely lively and dynamic) may not inspire everyone, it is in the page layout that his talent really shines through. Innovative and fully controlled at the same time, his compositions often show dazzling expressivity.
Following the first steps of a hopeful teenager in the world of manga-kas, Itsudemo yume wo enables the reader to discover the other side of the coin, with great simplicity. Once again, the author leaves aside the easy tricks of the spectacular trade, to favor instead the lives of rather ordinary people. Subtle and moving, Hara delivers here a truly human story.
A l’occasion de l’édition 2012 du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême, ARGH Association et Entre les cases proposent l’exposition « D’ici de là-bas », qui propose une géographie de la bande dessinée à hauteur d’artiste. Le commissariat en est assuré par Pierre-Laurent Daures (copinage inside). Rendez-vous est donné au 18 boulevard Pasteur (face au Pavillon Jeunes Talents) à Angoulême, du 26 au 29 janvier.
Ami lecteur, lectrice mon Amour, l’occasion était trop belle. Non seulement du9 s’apprête à faire peau neuve, mais voici que Cornélius (ami et admiré de longue date) vient d’installer ses nouveaux bureaux non loin d’Upian, notre habilleur officiel. Alors, histoire de fêter l’événement sous le regard bienveillant des deux parrains, sept auteurs viennent s’illustrer du 9 au 30 décembre prochains sur les murs de la galerie Since (211 rue Saint-Maur, Paris Xe) : Ludovic Debeurme, Nadja Fejto, Grégory Mardon, Fanny Michaelis, Hugues Micol, Giacomo Nanni, Benoît Preteseille — dignes représentants de cette nouvelle bande dessinée que Cornélius s’attache à découvrir et à faire connaître. Vernissage prévu le 9 décembre à 19h.
Du 16 au 18 novembre 2011, le groupe de recherche sur la bande dessinée ACME organise le colloque international « Figures indépendantes de la bande dessinée mondiale : tirer un trait/tisser des liens », qui se tiendra à l’université de Liège (Place du XX août 7, 4000 Liège). Les trois journées de réflexion porteront sur les aspects historiques, thématiques et économiques des structures éditoriales qui relèvent ou se réclament entre autres dénominations de « l’indépendance ». Programme détaillé des interventions ici.