Portrait
mars 2020

François Fléché

par Lucas Méthé

Son entretien avec Voitachewski a donné à Lucas Méthé l’idée d’interroger certains de ses collaborateurs de la revue Tchouc-Tchouc. Troisième de ces entretiens avec François Fléché, auteur principalement édité par Le Chant des Muses, dans des livres tels que Zambèze ou Un tour au lac, ou encore dans la revue Zinozorrus.

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mars 2020

Maarten de Man

par Lucas Méthé

Son entretien avec Voitachewski a donné à Lucas Méthé l’idée d’interroger certains de ses collaborateurs de la revue Tchouc-Tchouc. Deuxième de ces entretiens avec Maarten de Man, dessinateur des Pays-Bas, dont on peut voir le travail sur Tumblr et dans Tchouc-Tchouc n°7.

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février 2020

François Henninger

par Lucas Méthé

Son entretien avec Voitachewski a donné à Lucas Méthé l’idée d’interroger certains de ses collaborateurs de la revue Tchouc-Tchouc. Il inaugure cette série avec François Henninger, auteur entre autre de En attendant t’avenue, de Lutte des corps et chute des classes (avec Thomas Gosselin), ou des Mystères de Jeannot et Rebecca (avec Lucas Méthé justement).

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décembre 2019

Lucas Méthé

par Voitachewski

Nombreux sont ceux qui, en cette fin d’année 2019, (re)découvrent Lucas Méthé à travers Papa Maman Fiston, paru en octobre chez Actes Sud BD et faisant partie de la sélection Angoulême 2020. L’année 2019 aura pourtant été une importante pour cet auteur, qu’on ne peut résumer à ce simple livre: elle a commencé avec la publication par l’Atelier du Poisson Soluble des Mystères de Jeannot et Rebecca (avec François Henninger au dessin), avant de continuer avec la parution des deux ultimes numéros de son fanzine, Tchouc-Tchouc, dans lesquels on retrouve les travaux d’auteurs rares tels que Henninger, François Fléché ou Maarten de Man. Autant d’occasions de discuter de l’évolution de ses travaux depuis les années ego comme x et d’évoquer le style très personnel de Tchouc-Tchouc et de ses auteurs.

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mai 2019

DoubleBOB en multiplicités

par Annabelle Dupret

Dans le livre La Crâne rouge de Nicole Claude et de DoubleBOB publié au FRMK en collaboration avec La « S » Grand Atelier dans la collection Knock Outsider! en 2012, s’offrait déjà au regard des images (de nature à la fois parcellaires et instantanées) de fragments de textes en lettres capitales (retranscriptions en apparence brutes de paroles de Nicole Claude) et de pièces dessinées en alternance par les deux artistes. En s’offrant successivement sur la feuille et en donnant à voir une simultanéité autant qu’une multiplicité de facettes d’un même sujet (les auteurs s’y confondant presque), c’est la nature même de l’image comme lieu symbolique qui y était exaltée. L’exploration se poursuit aujourd’hui avec le tout petit recueil de DoubleBOB Mes Locataires (FRMK, collection Florette, 2018), cette fois-ci réalisé en solo et continuant à investir l’image dans ses simultanéités (de lectures) et dans ses multiplicités (de sujets), reflet d’une articulation première et d’un siège narratif.

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avril 2019

Delmas x Clément Vuillier

par Gabriel Delmas

Clément Vuillier, plutôt discret et loin des protubérances punk de l’édition underground, propose, dans ses livres et illustrations, un dessin élégant et ordonné à côté de formes plus libres et expressives dans ses sculptures et ses fusains. De nos jours, L’artiste a intégré plus que jamais, le livre, le ‘zine, le médium bande dessinée comme un champ d’exploration possible de ses figures et figurations. Le mouvement qui se montre, un peu partout dans le monde, a compris, grâce à ses aînés, que l’art actuel était total, ni populaire, ni élitiste, ni maudit, ni commercial, mais au croisement des expériences et des cultures, d’où qu’elles viennent. Il faut surtout les articuler et en exposer le sens.

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mars 2019

Les éditions Artefact

par Maël Rannou

Le samedi 27 juin 2015, une grande réunion d’ex-Artefactiens a eu lieu à Soisy-sous-Montmorency. S’y trouvaient les membres fondateurs mais aussi des acteurs moins connus de cette aventure. Grâce à Jean-Pierre Mercier, nous avons pu poser un ensemble de questions débridées pour tenter d’obtenir un balayage assez exhaustif des différents aspects de cet éditeur atypique.

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février 2019

Thomas Gosselin

par Voitachewski

Thomas Gosselin a pris l’habitude d’apparaître là où on l’attend le moins. Il y a exactement dix ans, du9 l’avait interviewé une première fois, l’interrogeant alors sur des premiers livres qu’il avait lui-même scénarisés et dessinés : L’humanité moins un, Au recommencement, ou Les héros avancent masqués : autant de livres surprenants. Une décennie plus tard, Thomas Gosselin a ajouté a sa bibliographie quelques chefs d’œuvre, parmi lesquels Lutte des corps et chute des classes (avec François Henninger au dessin) ou encore Lettres d’amours infinies. Retour sur une année 2018 particulièrement riche.

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décembre 2018

Pré Carré, cinq ans de réflexion

par Voitachewski

du9 avait déjà consacré un entretien à l’équipe de Pré carré en mai 2014, à l’occasion de la parution du troisième numéro de la revue. Celle-ci a donc atteint cinq printemps, une réelle gageure, voire un exploit, pour une publication de ce genre. A la relecture de l’introduction de cet entretien, on serait presque tenté de faire un copier-coller: paysage critique dépeuplé, publication aussi exigeante qu’expérimentale, aussi riche que radicale, aussi incisive qu’intelligente. Pourtant (et naturellement) les choses ont évolué en cinq ans: la bande dessinée bénéficie d’une reconnaissance de plus en plus importante dans les milieux intellectuels bien-pensants et le marché de l’art. Le paysage, bien que toujours dépeuplé, a aussi évolué comme on le verra ci-après. Autant d’excuses pour un nouvel entretien fleuve avec L.L. de Mars.

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novembre 2018

Jeremy Perrodeau

par Thomas Flagel

Thomas Flagel : Les lecteurs de Crépuscule (paru chez 2024 à l’automne 2017) vont prendre un malin plaisir à découvrir Isles, un […]

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octobre 2018

Emil Ferris

par Marius Chapuis

Cet entretien avec Emil Ferris dans le cadre de sa venue au Festival America, à Vincennes, était destiné à nourrir un portrait pour Libération. Les codes de l’exercice expliquant pourquoi, les questions portent davantage sur l’auteure que sur son ouvrage Moi, ce que je préfère c’est les monstres, qui avait déjà fait l’objet d’un article quelques mois plus tôt, à l’occasion de la prépublication des premières pages du livre dans le journal. L’exercice du portrait exige aussi de questionner les orientations politiques de l’interrogée, ce qui donne à la fin de l’entretien sa coloration particulière. Le caractère personnel de la rencontre est un échange, l’auteure nous posant à son tour des questions personnelles qu’il aurait été malvenu d’éviter. Dans la mesure du possible, ces passages ont été coupés, tout comme les déclarations faites par l’auteure sur le ton de la confidence. 

Portrait
septembre 2018

Lisa Mandel

par Mathieu Péquignot

Depuis la parution en 2006 de Libre comme un poney sauvage, carnet de son voyage en Argentine, Lisa Mandel est un peu devenue une vétéran de la bande dessinée du réel. Peut-être moins connue qu’Etienne Davodeau ou Mathieu Sapin, elle fait pourtant partie de ces bourlingueurs de la bande dessinée qui montent en première ligne, toujours avec un œil militant mais sans se départir d’une légèreté, dans le trait comme dans le ton, qui est sa marque de fabrique.