[SoBD2019] Revue de Littérature

de

Renaud Chavanne : Pour terminer cette septième Revue de littérature, j’aimerais vous demander de nous parler d’un des livres que vous avez appréciés cette année. Je crois qu’Harry veut nous toucher un mot de l’autobiographie de Jean-Pierre Dionnet, Mes Moires, écrites avec Christophe Quillien et publiée chez Hors Collection.

Harry Morgan : C’est un monsieur qui est très connu, et qu’on associe évidemment avec l’aventure de la revue Métal Hurlant mais aussi avec la télévision où il s’est beaucoup montré. À ces deux détails près, ce sont des mémoires tout à fait typiques des gens qui évoluent dans le milieu de la bande dessinée. Et qu’est-ce qui définit les intervenants de ce milieu ? C’est bien évidemment leur passion commune pour le médium. Ils se définissent très largement par leurs lectures, en particulier leurs lectures d’enfance. C’est le cas de Jean-Pierre Dionnet qui nous raconte ses lectures d’enfance, les petits formats, les comics. Puis ses rencontres avec Jean Boulet, avec Roquemartine de la librairie Futuropolis ; la science-fiction, via ses entrevues avec Jacques Bergier, mystérieux personnage largement mythomane mais qui fut l’inspirateur de beaucoup de choses. Rencontres encore avec des directeurs de collections de science-fiction : Jacques Sadoul, pour J’ai lu et Jacques Goimard, et bien sûr les dessinateurs, Druillet et Gir, des dessinateurs des plus éminents. On nous raconte par le menu la création de Métal Hurlant, avec la modestie qui est de rigueur. On nous parle également des ennuis de cette maison, qui a fini par déposer le bilan, en nous expliquant que rien de mal n’a été fait, c’est comme ça et puis, vous savez ce qu’est le monde des affaires… On nous raconte encore les aspects moins reluisants de la célébrité, qui donnent à l’ouvrage un caractère de document humain : l’alcool, la drogue, la difficile sortie de l’addiction.
Comme toujours dans ce genre d’ouvrage la fin est moins intéressante que le début. Pourquoi ? Parce que quand l’homme est installé il raconte un peu son train-train : jury de festival et énumération des rencontres avec tel cinéaste ou tel écrivain à la mode. Ce sont donc des rencontres accidentelles et c’est forcément moins intéressant. De même, la tendance à la digression, qui est tout à fait assumée par l’auteur, l’amène à énumérer ses villes préférées par exemple. Ce n’est pas inintéressant, mais dans un ouvrage qui est déjà très épais et très dense on a du mal à retenir tout ce qu’on lit. C’était peut-être inutile. En tout cas, ça se rajoute aux documents sur l’histoire de la bande dessinée. Notons tout de même qu’on est devant une source qui évidemment est à prendre avec toutes les précautions d’usage. Ce sont des souvenirs donc ils sont forcément déformés et de parti pris, mais cela reste une source très intéressante sur l’histoire de notre médium.

Antoine Sausverd : Il est vrai que cette biographie est très classique, mais on retrouve dans ce récit une sorte de trou noir, de vortex des choses culturelles qui ont pu le nourrir : bande dessinée, films, etc. Il y a très peu de dates qui sont citées dans ce livre mais d’un autre côté, on y trouve beaucoup de noms d’œuvres qui l’ont marqué et qui ne sont pas forcément des choses très connues. Cela donne une image de l’époque de l’après-guerre, des années cinquante-soixante, une période qui ne revient pas fréquemment dans les ouvrages que nous lisons pour cette Revue de littérature.

Renaud Chavanne : J’ai appris en lisant ce livre que Jean-Pierre Dionnet est un grand lecteur. Évidemment, quand on participe à une Revue de littérature, ça retient l’attention. C’est un lecteur disposant d’un spectre extrêmement large, lisant des choses très variées, allant de la grande littérature au roman de gare, avec un éclectisme qui me plaît beaucoup. Par ailleurs, j’ai été vraiment étonné de voir que Dionnet ne se présente pas comme un artiste. Selon moi, Dionnet est un scénariste exceptionnel, qui n’a jamais cédé à la facilité de faire une série, sauf peut-être dans les dernières années. Il ne s’est jamais installé dans une production qui puisse trouver le succès progressivement, avec le temps. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, la bande dessinée fonctionnait sur le principe de la série. Mais pas Dionnet. Quand on observe la liste des gens avec lesquels cet homme a travaillé, on est saisi : Beb Deum, Bilal, Poïvet, Solé… Un nombre incalculable de grands auteurs. Pourtant, on ne se souvient pas de ces collaborations. Pourquoi donc ? Parce ceux-là n’ont fait qu’un livre ensemble. Dans son autobiographie, Dionnet ne commence à évoquer ces collaborations et les ouvrages qui en ont résulté qu’à la page 352, vers la fin de l’ouvrage. Et c’est seulement alors qu’il se présente comme un auteur. Il se décrit principalement comme co-créateur et rédacteur en chef de Métal Hurlant, cela m’a frappé. Enfin, Mes Moires est un ouvrage très people, où l’on lit tout un tas d’anecdotes sur quantité de personnalités connues. On descend chez Castel avec Dionnet pour aller taper sur l’épaule de je ne sais plus qui ; on est copain avec Gainsbourg… c’est distrayant. En fait, ce livre est l’exact contraire de l’autobiographie de Benoît Barale. Il faut lire un chapitre de cet ouvrage puis un de celui de Barale afin évaluer la distance qui les sépare. Ce faisant, peut-être verra-t-on pourquoi nous avons choisi celui de Barale comme lauréat du Prix Papiers Nickelés SoBD.
Nous disposions déjà de la biographie de Jean Giraud – Mœbius [Histoire de mon double, Edition n°1, 1999] un titre épuisé depuis longtemps, puis de celle de Bilal [Ciels d’orage, par Christophe Ono-dit-Biot, Flammarion, 2011], ou encore de celle de Druillet [Delirium, écrit avec David Alliot, Les Arènes, 2014]. Cette génération a été charnière en précédant celle de L’Association dans des années quatre-vingt-dix. On dispose à présent d’un bon échantillonnage de la manière de ses acteurs racontent cette période.

Manuel Hirtz : C’est aussi la première génération qui a été interviewée. On a de très nombreux entretiens de ces acteurs depuis le début des années soixante-dix.

Renaud Chavanne : Peut-être pourrions-nous évoquer à présent l’imposante biographie de Cabu ?

Manuel Hirtz : Cabu, une vie de dessinateur, publié chez Gallimard, est un beau livre écrit par Jean-Luc Porquet, un journaliste du Canard enchaîné qui était ami avec Cabu. Il s’agit une biographie chaleureuse, d’un homme qui parle d’un ami. Mais ce n’est pas une hagiographie. Quand on parle d’un ami, on se rappelle qu’il avait des défauts…

Renaud Chavanne : Il n’en avait pas beaucoup, de défauts, Cabu…

Manuel Hirtz : Porquet en trouve quand même quelques-uns. C’est un livre qui a le mérite d’avoir de la plume, d’être bien écrit. Mais également de prendre en compte toutes les activités de Cabu. Pas seulement Charlie et Hara-kiri mais aussi à la télévision, dans la grande presse. Il y a encore ici une bonne chose, rare dans ce genre d’ouvrage, à savoir la prise en compte de la matérialité du travail, l’évocation de la manière de dessiner, des techniques et des instruments. Pour finir, je dirais que l’iconographie est extrêmement bien choisie. Or, dans le cas de Cabu, il est difficile de choisir une iconographie, car elle est surabondante chez ce dessinateur. Le résultat, c’est une véritable anthologie chronologique qui fait de ce livre l’ouvrage qu’il faut lire sur Cabu.

Renaud Chavanne : C’est un livre tout à fait honnête qui mérite parfaitement la lecture, qui se lit de façon très agréable. Ce livre a été dans la toute dernière short-list du prix Papiers Nickelés SoBD, et il n’est pas passé loin de l’obtenir. D’ailleurs, pour faire la jonction avec Mes Moires, je rapporterais cet échange que j’ai eu avec Jean-Pierre Dionnet lorsque je l’ai accueilli sur le SoBD. « Quand même, le prix, j’ai été déçu », m’a-t-il dit. « Je comprends… », ai-je répondu. Mais il m’a interrompu : « Non, non, tu ne m’as pas compris. C’est au livre sur Cabu que vous auriez dû le donner ».

Harry Morgan : L’intérêt d’une biographie, c’est de permettre de mieux connaître l’auteur et d’en procurer une vision originale. Je crois que celle-ci atteint son but, car j’ai découvert ce que je ne savais pas, à savoir que Cabu s’explique, non pas par sa vie privée, ni par ses opinions, mais par son enfance, par le Châlons-sur-Marne de son enfance. Pour lui, cette petite ville de province c’est le paradis perdu. Pourquoi perdu ? Et bien d’abord parce que démoli physiquement, sur le terrain, parce que démoli par les promoteurs. On retrouve là l’un des thèmes récurrents de l’œuvre de Cabu. Un paradis perdu donc, mais aussi un repoussoir. Pourquoi un repoussoir ? Parce que c’est dominé par les corps constitués : le petit Cabu, on le met dans un internat à la discipline militaire parce qu’il travaille mal à l’école. De plus, dans cette ville, la bigoterie est généralisée. Or, les institutions sur lesquelles l’ordre social est basé (l’église, l’armée et l’éducation) se trouvent ne pas correspondre à ses attentes, à ce qu’il aime. Ce double aspect de paradis perdu et de repoussoir explique toute l’œuvre de Cabu, ainsi que l’ambiguïté de ses séries. On comprend par exemple que le personnage de Catherine, dont on découvre dans le livre de Porquet qu’elle est inspirée par la sœur de Cabu, est en réalité très ambiguë puisque décrite à la fois avec une certaine tendresse et en même temps comme une complète idiote. Cette importance du milieu provincial s’élabore progressivement dans l’esprit du lecteur, sans être affirmée explicitement par l’auteur. Une fois acquise, comme on lit forcément à rebours, en fonction des tragiques événements de janvier 2015, on comprend qu’il faut relire l’anticléricalisme de Cabu, qui lui a coûté la vie d’une certaine façon, en fonction de catégories qui appartiennent aux années cinquante, qui sont ce qu’elles sont, mais qui sont en tout cas totalement étrangères à nos débats contemporains sur l’islam et le fanatisme. Comme c’est une bonne biographie, elle nous amène finalement à porter un regard ironique sur le destin.

Renaud Chavanne : Dès que vous ouvrez ce livre, vous comprenez qu’il s’agit de la biographie d’un grand homme, que Cabu était un grand dessinateur, ce qui est d’ailleurs l’exacte vérité. Et vous n’en démordrez pas du début jusqu’à la fin.
Florian signalait tout à l’heure la nécessité d’aborder la bande dessinée étrangère autant par la lecture des œuvres que par celle des études sur la BD produites dans le pays. C’est ce que nous offre le livre d’Hiroki Goto avec son livre sur le Weekly Shônen Jump, traduit en français chez Kurokawa / Univers Poche. Rappelons que le Jump est le grand hebdomadaire de la maison Shûeisha. Il est consacré au shônen, c’est-à-dire aux bandes dessinées pour les jeunes adolescents, de sexe masculins principalement. Jump, c’est 380 pages publiées chaque semaine, représentant entre 4 et 6 millions d’exemplaires vendus à la grande époque.
Ainsi, ce Monsieur Goto a été l’un des rédacteurs en chef de la revue. Il nous livre donc ici le témoignage d’un professionnel sur sa discipline. C’est un ouvrage intéressant, qui peut cependant être lassant puisqu’il présente la revue au travers de ses séries les plus célèbres. Chaque chapitre est ainsi consacré à une série, dont certaines ont une notoriété colossale, comme par exemple Docteur Slump.

Florian Rubis : L’intérêt de ce magazine est qu’il regroupe toutes les grandes séries qui ont été adaptées en anime, c’est-à-dire en séries de dessins animés notamment destinées à la télévision. Ces mêmes œuvres qui ont été célébrées par Elsa Brants dans son ouvrage autobiographique. Sont évoquées dans le livre de Goto presque toutes les séries qui ont fait aimer le manga à plusieurs générations de Français.

Renaud Chavanne : C’est d’ailleurs très amusant parce qu’en lisant les deux titres en parallèle, on s’aperçoit qu’Elsa Brants, qui est une fan du manga et qui en dessine, ne connaît pas si bien son domaine. Par exemple, elle raconte qu’elle a connu la série Hokuto no Ken, dessinée par Tetsuo Hara, dans sa version en dessin animé, diffusée à la télévision dans le Club Dorothée, sur TF1. Elle estime, à tort, que c’est une œuvre destinée aux adultes, et non à un plus jeune public. Hokuto no Ken a bien été créé pour un magazine pour jeunes, et non pour adultes, comme en témoigne sa présence dans les grandes séries du Jump. Hokuto no Ken (Ken le Survivant en français) est une œuvre assez intéressante à lire. On y voit des types harnachés de cuir et de métal, hyper costauds, qui s’entre-tuent dans une atmosphère post-apocalyptique.

Florian Rubis : C’est un décalque de Mad Max, qui faisait florès à l’époque, avec un côté assez fascisant, notamment si l’on remarque que le scénariste a pris son pseudonyme de Buroson, en référence à Charles Bronson et à ses films qui glorifient l’auto-justice.

Renaud Chavanne : On croirait voir des gays américains des années soixante-dix. D’autre part, quand ils se massacrent, ça gicle de partout : ils se tranchent en deux, s’arrachent la tête, les bras… C’est absolument abominable et pourtant c’était une série pour les jeunes au Japon. Évidemment ça posait des problèmes ici, et Ken le Survivant fait partie des titres qui ont été coupés car supposés rendre les jeunes violents. On nous a chanté le refrain bien connu « ça va faire de vos enfants des délinquants ». En lisant Goto, on comprend que ça ne posait absolument aucun problème au Japon, c’était bien une série réalisée pour les adolescents. Par contre, ce qui gênait, c’était une série de Go Nagai, L’École impudique, racontant sur un mode humoristique la vie d’enfants dans une école où les professeurs sont des vicieux, des exhibitionnistes. L’École impudique a provoqué un énorme scandale au Japon, toutes les ligues parentales se sont dressées pour la faire interdire.

Florian Rubis : L’intérêt de l’ouvrage de Goto est de nous faire découvrir des séries que nous ne connaîtrons jamais ici. Les lecteurs français de mangas pensent souvent maîtriser leur sujet, alors qu’ils ne connaissent en réalité qu’une infime partie de la production. L’École impudique, c’est un versant plus trash de l’œuvre de Go Nagai, qui pousse le bouchon toujours plus loin. Le livre de Goto est intéressant pour une autre chose : il s’agit de la chronique d’une période précise, qui voit une mutation éditoriale importante dans la presse de bande dessinée japonaise. Le rythme de publication passe de mensuel à hebdomadaire, ce qui engendre de nombreuses conséquences pour les auteurs. Le nouveau système hebdomadaire se met en place en 1968, avec ce magazine de prépublication de référence. Le Shônen Jump installe aussi le principe du classement par les lecteurs des séries par ordre de préférence, entraînant systématiquement l’arrêt des séries les moins populaires.

Renaud Chavanne : Goto explique que les auteurs sont astreints à des règles extrêmement strictes, et à un rythme hebdomadaire soutenu : ils doivent produire une trentaine de pages par semaine, et s’imposer dans le classement des lecteurs en dix semaines. Il y a des recettes connues pour s’imposer, les éditeurs savent comme il faut faire. Mais ils sont impitoyables. Si ça ne marche pas en dix semaines, la série est interrompue. C’est un système qui fait penser aux référendums qu’on connaissait dans Tintin ou Spirou. Au Shônen Jump, si une série ne trouve pas sa place dans le cœur des lecteurs elle est impitoyablement éjectée. C’est un principe qui est posé clairement et assumé.

Florian Rubis : Et c’est à ce moment précis, et notamment grâce à ce magazine de prépublication, que ce système, qui perdure encore, s’est imposé.

Renaud Chavanne : Le livre finit par tout de même par être un peu lassant. Il passe de série en série, de manière très descriptive et manque d’une approche analytique. On ne fait par exemple qu’effleurer la problématique de la relation de l’éditeur et de l’auteur, qui est pourtant quelque chose d’extrêmement intéressant au Japon.

Florian Rubis : Plus qu’à l’éditeur à proprement parler, cette fonction revient au tantôsha au Japon. C’est le responsable éditorial, qui s’implique fortement dans la création de l’œuvre, aux côtés du mangaka.

Renaud Chavanne : Pour finir, nous ferons un saut de quelques décennies en arrière pour parler de Rocambole. C’est une revue qui se consacre au roman populaire, avec quelques titres portant plus précisément sur les illustrés, autrement dit sur la bande dessinée. Est paru cette année un numéro de Rocambole, le 86-87 pour être précis, avec un long dossier sur Joseph Porphyre Pinchon, le créateur de Bécassine. Ce dossier a été coordonné par Bernard Lehembre qui est le spécialiste de Pinchon. Tout le monde en France connaît Bécassine, qui a même été citée par François Mitterrand. Il se trouve que la vie de Pinchon est assez originale, mais reste mal connue. C’est un personnage extrêmement intéressant, et ce numéro nous permet de mieux le connaître. Pinchon a été chef des choristes à l’Opéra de Paris, il a fait carrière pendant la Première Guerre mondiale dans l’armée, a participé à l’invention du camouflage, et a voyagé dans toute l’Europe pendant le conflit. Sa peinture a été exposée, notamment ses peintures animalières, car c’était un grand chasseur. Tout cela a été largement perdu, car ses archives ont été détruites. Cependant, grâce à l’effort des habitants de la petite ville où il habitait, son pavillon de chasse a été préservé avec une partie des archives. Ce numéro de Rocambole, sous-titré « Pinchon, Bécassine et c° » est aussi l’occasion de prendre connaissance de la campagne orchestrée par les Bretons contre Bécassine. Pendant des décennies, ils se sont battus pour empêcher le tournage des films mettant en scène le personnage de Pinchon, pour faire obstacle à ses publications. L’un des articles de ce dossier relate avec précisions toutes les actions entreprises par les autonomistes bretons qui considéraient la figure de Bécassine comme insultante. L’ensemble de ce numéro est très agréable à lire, et redonne envie de lire Bécassine.

Antoine Sausverd : Bécassine n’est que la partie émergée de l’iceberg : Pinchon a publié dans la presse pour enfants, mais également dans la presse quotidienne pendant des dizaines d’années. La plupart de ses œuvres ont été reprises en album, mais sont largement oubliées aujourd’hui. Ce double numéro de Rocambole nous donne l’occasion de redécouvrir un artiste qui est resté dans l’ombre de son héroïne.

Renaud Chavanne : Nous terminerons donc notre septième revue de littérature avec ce numéro de Rocambole consacré à Joseph Porphyre Pinchon, et vous donnons rendez-vous l’année prochaine, sur le SoBD pour notre prochaine rencontre annuelle et nos commentaires des ouvrages sur la bande dessinée parus entre-temps.

Dossier de en février 2021

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