Chihoi

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Le Hongkongais Chihoi constitue l’un des auteurs les plus intéressants de la Grande Chine (Hong-Kong – Chine – Taiwan). D’abord parce que son parcours est inhabituel : celui d’un autodidacte abandonnant une possible carrière de nutritionniste pour se consacrer à la bande dessinée. Ensuite parce que Chihoi est un important acteur de la bande dessinée indépendante hongkongaise, qui malgré un nombre assez réduit d’auteurs regorge d’initiatives et d’inventivité[1] et qui fait figure de grand frère pour la jeune bande dessinée chinoise. Enfin, Chihoi travaille également sur la mise en valeur du patrimoine culturel hongkongais, dans son œuvre et par ses engagements politiques.

Voitachewski Pour commencer, pourrais-tu te présenter et nous dire comment tu en es venu à la bande dessinée ?

Chihoi Je suis né à Hong-Kong et j’y ai toujours vécu. Quand j’étais petit, j’aimais dessiner mais je me suis orienté vers une carrière scientifique avec des études de nutrition à la fac. Le dessin pour moi était alors un hobby, pas une activité professionnelle. Et à l’époque je ne lisais pas de bande dessinée. On ne trouvait alors que des bandes dessinées de kung-fu ou de gangsters assez violentes. Les parents et les professeurs nous encourageaient à ne pas lire ce genre de choses…

V Quelle place occupait alors le manga à Hong-Kong ?

C Dans les années 1980, on ne trouvait pas beaucoup de bandes dessinées étrangères à Hong-Kong, à part quelques œuvres de Tezuka, traduites très tôt. En revanche, il y avait plein d’anime japonais à la télé, Doreamon par exemple. Et puis il y avait pas mal de traductions pirates de mangas qui circulaient. Ensuite, dans les années 1990, les traductions officielles ont commencé à apparaître ainsi que des boutiques qui louaient des mangas pour les jeunes.

V Comment as-tu découvert la bande dessinée d’auteur ?

C Quand j’étais à l’université, j’ai découvert Slow Slow Pig, le premier livre de Lai Tat Tat Wing.[2] C’est un travail expérimental. Ça m’a beaucoup plu, à un tel point que j’ai voulu moi aussi essayer de dessiner quelque chose de similaire. J’étudiais à la Chinese University of Hong-Kong ; là-bas, il y avait pas mal d’étudiants de milieux différents qui distribuaient des petits fascicules sur leurs activités ou des pamphlets. J’ai alors commencé à économiser sur mes repas pour créer mes propres fascicules, que je photocopiais. Ça n’était pas à proprement parler des bandes dessinées, plutôt des illustrations avec du texte. Par exemple, je m’amusais à reprendre des signaux de circulation : les personnages des feux rouges qui indiquent si on doit avancer ou attendre. Et je transformais ces personnages en femme. J’abordais aussi des sujets politiques : sur le 4 juin ou sur la rétrocession de Hong-Kong à la Chine.[3] En tout, j’ai sorti neuf numéros pendant un an, chacun tiré entre 200 et 300 exemplaires. La parution était irrégulière : parfois toutes les deux semaines, parfois tous les deux mois.

V Et cette expérience a été un premier pas vers la bande dessinée…

C Oui. En 1996 – 1997, j’ai été contacté par mail (c’étaient le tout début des emails !) par des membres d’un syndicat étudiant. Mon travail les intéressait parce que trois ou quatre ans auparavant, des étudiants produisaient des travaux assez similaires aux miens, critiquant l’université ou la société. Mais curieusement, j’étais alors le seul à publier ce genre de fascicules. On m’a donc suggéré d’envoyer mes travaux au journal Hong-Kong Daily News. Ce journal avait un supplément appelé Magpaper avec un espace dédié aux jeunes qui pouvaient y publier leurs travaux. Lai Tat Tat Wing, évoqué plus haut, y avait commencé. J’ai donc envoyé mes travaux : parfois ils étaient publiés, parfois non. C’était extrêmement important pour moi parce que les dessins publiés étaient payés. Ça me faisait un peu d’argent et ça m’incitait surtout à dessiner de plus en plus.

V Quand t’es-tu lancé dans des projets plus ambitieux ?

C En 1997, je voulais raconter des histoires plus longues et j’ai dessiné The Writer, un récit de 60 pages. Mais je n’ai pas réussi à le publier… je l’ai donc photocopié en 20 exemplaires, disposés dans des enveloppes à bulles (à l’époque, c’était assez difficile à trouver). J’ai dessiné moi-même les couvertures une par une. Et puis, j’ai essayé de les vendre dans les librairies de Kowloon et de l’île de Hong-Kong.[4] Je suis devenu ami avec les libraires et une librairie, la East Bank Book Shop m’a demandé de nouveaux exemplaires de mon livre. J’ai donc tiré 60 nouveaux exemplaires. Et j’ai eu l’occasion de travailler chez eux plus tard. The Writer a par la suite été republié en 2007 aux éditions de Kubrick.

V C’est à cette époque que Cockroach a fait son apparition sur la scène de la bande dessinée indépendante hongkongaise…

C Oui. A la base, Cockroach devait être le simple catalogue d’une exposition des artistes Craig Au Yeung[5] et Li Chi Tak.[6] Cette exposition avait eu lieu dans un cinéma de Hong-Kong, le Broadway. Puis, ils ont décidé de transformer ce catalogue en fanzine, publié en format A3.
Nous étions en 1998 et après avoir lu ce premier numéro, j’ai envoyé un mail très critique à Craig Au Yeung. Je critiquais Cockroach page par page parce que, d’après moi, tous les artistes publiés avaient fait du meilleur travail auparavant (sauf Hok Tak Yeung[7] ). Craig a trouvé ce message très intéressant et inattendu : en général, il recevait plutôt des éloges ! Il m’a donc demandé de participer à sa revue.
Cockroach a continué jusqu’en 2000. Mais il se vendait mal à cause de son format A3. Et personne n’avait le temps de pleinement s’occuper de sa distribution. En 2000, un site internet, igcool.com a racheté les droits de Cockroach. Il devait publier une contribution chaque jour et nous, les auteurs, on recevait un salaire chaque mois. Igcool devait aussi publier des livres, notamment une histoire que j’ai écrite, Piece of Mind, tirée à 200 copies… qui ont toutes disparues ! Mais c’est à moment que la bulle internet s’est dégonflée. Igcool en a été l’une des victimes. Et ça a été la fin de Cockroach.

V Avez-vous cherché à la remplacer ?

C En 2000 – 2001, nous avons alors travaillé sur une anthologie intitulée Yummy Dragon avec les auteurs de Cockroach : Hok Tak Yeung, David Cow, John Ho, Lily Lau, Seeman Ho et Craig. J’étais chargé de la distribution. Mais personne n’avait le temps de vraiment s’en occuper. Seulement deux numéros sont donc sortis. Par la suite, en 2006, Craig a lancé le groupe « Springrolllll » avec Hok Tak Yeung, Siu Hak, Eric So et moi (chaque « l » de Springrolllll représente un auteur). Nos travaux ont été publiés par Dala Publising, une maison d’édition taiwanaise. On a également été invités à un festival de bandes dessinées en Suisse.
Entre-temps, j’ai travaillé pour la société McDull qui produit le dessin animé du même nom mettant en scène un petit cochon. C’est une série extrêmement populaire en Chine et à Hong-Kong. J’étais graphic designer… mais ne suis resté que trois mois ! J’étais incapable de changer mon style. Cependant, Alice Mak, la directrice artistique de la compagnie m’a beaucoup appris.

V Tu as alors publié Still Life

C Still Life a été publié par une petite maison d’édition, Wheatear, fondée par d’anciens libraires. Le livre a été lancé dans une nouvelle librairie, Kubrick et attiré pas mal de monde. Mais il aura fallu quatre à cinq ans pour vendre les 1000 exemplaires du livre… c’était difficile. J’étais obligé de faire des petits boulots à côté.
Puis, la grosse maison d’édition Joint Publishing Ltd. a décidé de lancer une série de bandes dessinées pour rajeunir son image auprès du public. C’était le début d’un gros projet, avec un budget. Mais aussi des inconvénients : Joint Publishing a des gros investisseurs chinois, ce qui les pousse à pratiquer l’autocensure. L’illustrateur Zunzi en a par exemple été la victime, parce qu’il avait publié un dessin se moquant de Mao…

Toujours est-il qu’ils ont demandé à Craig des conseils et on a tous les deux travaillé sur Long Long Road, 25 Years of Independant Comics in Hong-kong, un livre sur la bande dessinée indépendante hongkongaise, avec les interviews des 27 auteurs. Depuis, Joint Publishing a publié une quarantaine de titres, dont certaines traductions : c’est chez eux qu’est par exemple paru Persépolis. Mais ils manquent de moyens, ce qui explique que leurs choix de traduction sont parfois un peu bizarres. Ils ont par exemple publié L’Association en Egypte qui ne me paraît pas être une œuvre à traduire en priorité…

V En parlant de traductions, plusieurs de tes œuvres (A l’Horizon, Le Train) ont été traduites, notamment en français.

C J’ai commencé à découvrir les bandes dessinées françaises à partir d’internet, notamment Stereoscomic. Et puis je prenais des cours optionnels de français à l’université et des amis m’ont aussi prêté quelques bandes dessinées françaises. J’ai d’ailleurs envoyé mes dessins à des revues françaises dès 1997 – 1998. Et puis Cockroach a été invité à un festival en Suisse, ce qui a permis de rencontrer des auteurs européens. A l’Horizon est ainsi un recueil d’histoires tirées de divers ouvrages : Still Life, Springrollll et des histoires publiées dans Canicola.

V Puisque nous parlons de tes œuvres, j’ai remarqué que deux de tes livres les plus originaux, Le Train et Hijacking sont liées à la littérature… Hijacking est particulièrement intéressant : avec Kongkee, vous adaptez chacun à votre manière une nouvelle de la littérature hongkongaise[8]

C Le Train a été écrit par Hung Hung, un célèbre poète taiwanais. Quant à Hijacking, il a d’abord été publié dans le quotidien Mingpao, tous les dimanches. C’était un travail de commande, réalisé en collaboration avec l’auteur Kongkee. C’est le résultat de notre paresse : comme on avait la flemme d’écrire une histoire toutes les semaines, on s’est dits qu’on pourrait adapter des histoires déjà écrites. L’idée étant d’adapter un auteur par mois. Mais on s’est rendu compte trop tard que lire ces histoires prenait également beaucoup de temps ! Hijacking est paru dans la presse en 2006 et 2007, d’abord dans Mingpao puis dans une revue littéraire. Puis, il est sorti en deux tomes en 2007.

V Peu d’adaptations littéraires ont été des succès… Travailler sur des textes littéraires est généralement un exercice périlleux, qu’est-ce que cela t’apporte ?

C Les images littéraires sont généralement difficiles à transformer en dessin. Par exemple, quand quelqu’un écrit : « je peux voir l’univers dans tes yeux »… Un dessin reprenant cette expression à la lettre ne réussirait pas à rendre le contenu romantique de l’expression. Se baser sur des textes littéraires signifie donc cherche des nouveaux moyens de communication, chercher à dessiner des nouvelles choses pour se rapprocher de ce qu’on lit.

V Tu m’as parlé de tes œuvres et de ton parcours. Dans ce que tu me dis, je ne trouve pas la trace d’une formation au dessin ou aux arts plastiques…

C Je n’en pas eues.

V Quelles sont tes influences ?

C J’ai été d’abord influencé par les peintures au pastel. Van Gogh et Munch. En bande dessinée, j’aime beaucoup les travaux d’Anke Feuchtenberger, que j’ai découverte au cours d’un festival. Et puis Vincent Vanoli, Amanda Vahamaki.[9]

V Maintenant, parle-moi un peu de Hong-Kong. En te lisant et dans les discussions que j’ai déjà eues avec toi, j’ai l’impression que tu cherches par ton travail à mettre en valeur le patrimoine culturel hongkongais…

C Hong-Kong a une grande culture mais qui par le passé n’a pas été mise en valeur. L’un des éléments clés de la culture hongkongaise est que la plupart des habitants de la ville sont des immigrants qui viennent de Chine. Mais le problème est que quand on pense à Hong-Kong, on pense d’abord à la finance et aux affaires. Les gens sous-estiment l’importance et le potentiel culturel de la ville. Il a fallu attendre la fin des années 1990 (juste avant la rétrocession à la Chine) pour qu’on puisse parler d’identité hongkongaise. Le patrimoine est ignoré. Je pense par exemple à la boisson « milk tea » : c’est une caractéristique de notre culture, c’est une boisson qui vient de Hong-Kong. Mais personne ne sait qui l’a inventé ! Certains universitaires ont travaillé sur la question et pensent que le milk tea a été inventé par les classes populaires qui voulaient imiter le thé de bonne qualité que buvaient les Britanniques.

V Penses-tu un jour raconter l’histoire de Hong-Kong en bande-dessinée ?

C J’ai depuis trois ans l’idée d’une histoire sur les politiques des terres à Hong-Kong. Pendant la dynastie des Qing,[10] les habitants de Hong-Kong pouvaient transmettre leurs terres à leurs enfants. Quand ils ont annexé Hong-Kong, les Britanniques ont décidé de conserver cette politique pour maintenir une certaine stabilité. Mais pendant l’ère britannique, des sociétés immobilières ont progressivement acheté des terrains agricoles qu’ils ont laissés quelques temps en friche. Ces terres sont restées inutilisées, sans aucune utilité. Puis, quand les prix ont monté, ils ont commencé à construire des centres commerciaux et des résidences. Et les compagnies immobilières sont devenues encore plus puissantes. J’aimerais bien écrire une histoire là-dessus, mais je ne sais pas comment m’y prendre !

V Penses-tu comme le Coréen Kim Dae-joong[11] qu’il existe une « bande dessinée asiatique » ? Quelle serait la place de Hong-Kong ?

C En Asie, les mangas japonais ont eu une influence considérable. Mais nous avons également su développer nos propres styles. Mais je pense que le développement de la bande dessinée dans un pays est intimement lié aux structures éditoriales nationales, particulièrement en Asie. Sauf à Taiwan : curieusement, la bande dessinée n’y occupe pas une place importante. Les livres d’illustration et d’images sont bien plus développés que la bande dessinée. En matière de bande dessinée taiwanaise, on compte surtout Taiwan Comix (TX) qui pour l’instant est petit mais devrait grandir.
De manière générale, les journaux sont très importants pour aider au développement de la bande dessinée. A Hong-Kong, il existe de nombreux journaux avec des rubriques de bande dessinée, beaucoup plus qu’en Chine ou à Taiwan. Cela permet aux artistes de publier leurs œuvres et d’être payés. Sans eux, les auteurs hongkongais ne pourraient pas survivre.
Et récemment, on pouvait voir à Hong-Kong les illustrations d’un Chinois – Australien qui a vécu au début du siècle, See James.[12] Il se trouve qu’il fait partie de l’équipe qui a fondé le South China Morning Post, l’un des quotidiens les plus importants de Hong-Kong (en anglais). Bande dessinée et presse sont intimement liées !

V Pour terminer, le collectif chinois de Special Comix (SC) t’a demandé de superviser le numéro 5 de leur revue qui doit sortir à la fin de l’année. Quels auteurs as-tu choisi d’inviter ?

C Les auteurs chinois Yan Cong et Hu Xiaojiang (Story Of) ont effectivement insisté pour que je m’occupe de SC5… J’ai beaucoup hésité parce que c’est un gros travail. Ce numéro sera donc muet. C’est un bon moyen d’impliquer des artistes internationaux… et ça m’économise du travail ! Et ce nouveau numéro sera également moins épais que les précédents. Parmi les auteurs qui doivent y participer, on compte notamment : Olivier Schrauwen, Anna Sommer, Frédéric Coché[13] ainsi que des auteurs chinois (notamment Yan Cong), hongkongais et taiwanais. Et le tout sera préfacé par Craig.

Note : Les récits de Chihoi sont ambitieux et son graphisme original. Atrabile a déjà traduit et publié deux de ses ouvrages : A l’Horizon (un recueil d’histoires courtes publiées ça et là) et Le Train (adaptation des textes d’un poète taiwanais, avec une narration qui tend souvent vers l’abstrait) ; un troisième (Hijacking, adaptations d’auteurs hongkongais dessinées avec Kongkee) devant bientôt voir le jour. On retrouve également des traductions des œuvres de Chihoi dans Comix 2000 et dans les revues Stereoscomic (France), Canicola (Italie), Orang (Allemagne), Bile Noire (Suisse), ou encore dans le volume collectif Chine, Regards Croisés publié chez Casterman.

[Entretien réalisé en mai 2011 à Beijing]

Notes

  1. Citons la défunte revue Cockroach ou les travaux de Craig Au Yeung, Lai Tat Tat Wing et Hok Tak Yeung.
  2. Voir son blog et L’Enfer de Jade, édité chez Casterman en France.
  3. Le «4 juin » fait référence au 4 juin 1989, quand le gouvernement de République Populaire de Chine a réprimé dans le sang la manifestation étudiante de Tian Anmen. Rappelons également qu’à l’époque, Hong-Kong était sous tutelle britannique. Elle a été rattachée à la Chine en 1997 mais continue à jouir aujourd’hui d’une certaine indépendance vis-à-vis de Pékin (contrairement à son voisin, Hong-Kong est une semi-démocratie qui en théorie respecte la liberté d’expression). Les observateurs s’inquiètent cependant de l’influence grandissante de la Chine sur Hong-Kong.
  4. Deux quartiers de Hong-Kong.
  5. Importante figure de la bande dessinée hongkongaise dont un récit a été publié dans Comix 2000. Craig Au Yeung anime désormais une émission de cuisine à la télévision et a publié plusieurs ouvrages sur ce sujet.
  6. Auteur de Spirit – Le Dieu du Rocher, publié chez Dargaud.
  7. Auteur de Qu’elle était belle ma vallée, chez Actes Sud.
  8. Hijacking est une série de courts récits dessinés par Chihoi et Kongkee. Les deux auteurs choisissent d’abord une nouvelle hongkongaise qu’ils adaptent ensuite chacun à leur manière, tout en adoptant un graphisme différent à chaque fois. L’œuvre est en cours de traduction chez Atrabile.
  9. Anke Feuchtenberger est une auteure de bande dessinée allemande, éditée notamment chez l’Association et FRMK. Vincent Vanoli a également été publié chez l’Association et ego comme x. Enfin, Amanda Vahamaki est une jeune auteure finlandaise qui a participé à la fondation du collectif d’auteurs Canicola. Elle a publié La fête des mères et Campo di baba, champs de beignets au FRMK.
  10. Dynastie chinoise (1644 – 1911).
  11. Voir son interview.
  12. Les illustrations de See James mettent en scène des animaux, représentaient chacun des pays et répartis sur un planisphère.
  13. Olivier Schrauwen, auteur belge a publié chez Actes Sud L’homme qui se laissait pousser la barbe et Mon fiston aux Editions de l’An 2. Anna Sommer est Suisse et publie chez l’Association et Buchet-Chastel. Enfin, Frédéric Coché, français, est notamment l’auteur de Hic sunt leones, Vie et mort du héros triomphante et Hortus Sanitatis, le tout au FRMK.
Site officiel de Chihoi
Entretien par en juin 2011

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