Vies Blanches

de

Un petit album noir et blanc étonnant. De ces bouquins qui ne se dévorent pas mais qui vous imposent leur propre rythme et se lisent lentement, doucement …

Le dessin a ce petit quelque chose de rigide qui fait de chaque case un instant volé, bloqué dans le temps comme une photographie. A l’image de ces personnages incapables d’aller de l’avant et de s’affranchir de leur passé, impuissants qu’ils sont à communiquer, s’enfermant dans les sous-entendus et le non-dit.

L’amertume fait son chemin et l’émotion monte dans la gorge du lecteur.

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Chroniqué par en novembre 1997

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