mai 2012
Le Parapluie
de Dieter Schubert & Ingrid Schubert
par Jessie Bi
Y’a-t-il une histoire sans pépins? Sans petites complications? Y’a-t-il une histoire sans un souffle qui porte les personnages, les fasse vivre, se mouvoir d’un début vers une fin? N’est-ce pas là l’essentiel? Et qui des paroles ou des images se précèdent dans l’expression d’une histoire? S’entremêlent-t-elles ou se repoussent-elles?